Monday, September 07, 2009

LA VILLE PEUT ËTRE UN ESPACE DE LIBERTE

Malgré mon rêve de quitter Paris et toutes autres sortes de grandes cités pour jouir des plaisirs de la campagne, du silence et du temps, je dois avouer que la ville peut avoir certains avantages.
Je me promenais l'autre jour dans les rues de Paris avec une mienne amie. Nous discutions de choses et d'autres et j'avais du mal à me concentrer car une gigantesque envie de pêter me tiraillait le ventre.
Pariant sur le bruit de la circulation, je lachais mon énorme vent tout en devisant comme si de rien n'était.
mon amie n'a rien entendu et nous avons pu continuer notre promenade sans que j'eusse à passer pour un grossier.

Aurais je pu connaître un tel plaisir dans un chemin creux ombragé, seulement perturbé par le souffle du vent dans les feuilles des arbres et les pepiements des oiseaux ?
Certes non.

Je me demande si tout compte fait, au vu de ma production gazière, je n'aurai pas intéret à rester à Paris.

4 comments:

l'Épicier said...

" Mieux vaut un pet sonore qu'une fesse hypocrite ! "

Anonymous said...

Ou alors tu va du côté des vaches, tu leur fait peur - en plus ça peut puer et couvrir l'odeur - et tu pètes quand elles mugissent. Comme ça tu restes à la cambrousse si tu veux.

philippethomas said...

C'est bien ce que je pensais dés que mes yeux se sont posés sur toi ! l'hypocrite du colon, le parasite du grêle, et ca te retient à diner pour nous parler de sa fissure annale pfff.
Tout cela n'est rien, rien de rien, billevesées malodorantes comme les boules du même nom, car moi, MOI, mais moi quand j'péte y a la denrée qu'arrive dans sa soucoupe volante, faut dire que les champignons me font beaucoup péter n'est ce pas ... !
Enfin, c'est une vue de l'esprit et ca emmerde personne, moralité, quand tu pétes à la campagne au clair de lune, le signal est plus clair et tu ne sais jamais qui tu appelles ...

Jean-Charles said...

Si la pollution des campagnes repose sur le méthane largé par ses paisibles vaches, il ne plane plus aucun doute sur celle des villes et de leurs paisibles citoyens...