Wednesday, July 08, 2009

LA PROPAGANDE

Avez vous prit conscience de la terrifiante efficacité de la propagande martienne ? De la perversité avec laquelle ces créatures ennemies nous enflent le mou depuis des décénnies.
Je m'explique : comment les martiens se présentent ils ? Comme les petits hommes bleus ? Comme les petits hommes mauves ? Comme les petits hommes transparents ?
Non ! Ils parlent d'eux sous le terme de petits hommes verts.
Fatalitas !
Ces pourris, doués de prescience assurément, savaient que le développement durable serait un jour à la mode sur notre bonne vieille terre, et ils ont joués sur notre amour grandissant pour la couleur verte.
Qui peut, aujourd'hui, affirmer que les petits hommes verts sont un danger pour la planète, alors que tout doit être vert pour sauver notre planète.
Ooooooooooh misère !
Quand ils débarqueront, car ils débarqueront nous coloniser, l'humanité les accueillera avec des hourras.
Amis terriens, la fin est proche. demain nous nous ferons bouffer par les petits hommes verts, mais avec le sourire béat de celui qui meurt pour une juste cause.
Terrible propagande.

Tuesday, July 07, 2009

QUE FAIS JE ?

Aujourd'hui rien.
Je pense et me promène dans mon cerveau.
Je vois des choses et d'autres.
Des images qui refusent de partir et qui me reviennent...le mari qui étrangle la femme infidèle. La maîtresse qui empoisonne l’amant qui refuse de quitter son épouse. Le voleur minable qui travaille les vieilles à coup de tournevis dans les genoux pour leur faire cracher la planque de leur magot. L’alcoolo tellement excédé par les cris de son môme qu’il le jette par la fenêtre. Le vieux couple qui se fout sur la gueule à coup d’électroménager à cause du programme télé. La mère célibataire en fin de droit qui se colle la tête dans la cuisinière et qui fait péter l’immeuble. La petite fille blonde et dorée qui joue dans la cour et que l’on retrouve étranglée, la jupe retroussée et la culotte dans la bouche dans le terrain vague du boulevard Jean Jaurès. C’est la mère de famille qui, entre ses huit heures de boulot dans le bruit de l’usine, ses trois heures de RER bondé, les course et le ménage, les enfants à prendre à l’école et la bouffe à préparer tous les jours, ne supporte plus que son mari la prenne vite fait tous les soirs dans leur petite chambre bleue qui donne sur le parking de la cité et qui le tue parce que personne ne peut rien pour elle.
C’est cet homme dans le Nord, laminé par dix années de mine, quinze ans de chômage et toute une vie d’alcool qui un jour en regardant sa fille trouve que sa poitrine a poussé et se dit que lui aussi comme à la télé il pourrait avoir une belle fille dans son lit et qui la viole.
C’est ce père de famille qui voit ses enfants dormir dans la voiture parce que son SMIC ne vaut même pas le prix d’une aumône et qui avale une bouteille de Destop parce qu’il n’a même plus la force de crier.
C’est des périphéries de villes où l’on est tellement loin de tout qu’il n’y a plus d’autres solutions que de pisser dans les ascenseurs pour sentir qu’on est au moins capable de faire chier les autres.
Ca fait trois lignes dans les journaux et nous on en sort une pleine page parce que le malheur des autres ça fait du bien à tous ceux qui n’y sont pas encore complètement tombés.
Alors oui ! je le dis ! Je l’affirme ! A trop naviguer dans ces eaux là on finit par n’être rien d’autre qu’un vautour de la misère. Parce qu’avec le temps et l’habitude on finit par voir un bel article là où il n’y a qu’un drame. Ce jour là on est passé sans le savoir de l’autre coté et il n’y a plus de potentiel, plus de brillant avenir… c’est la fin et on ne le sait pas.

Tuesday, June 23, 2009

NIQUAB LE TCHADOR

Y vont nous faire une loi contre le niquab. Du moins ils en causent.
Et moi je dis qu'il faut en faire une plus générale et plus sevère que jamais.
Le niquab n'est pas républicain, comme la tonsure des moines tibétains, comme les spartiates des curés, comme les sacs à dos dans le métro, comme les robes sac à patates, comme les piercings dans le nez, comme les cocardes tricolores sur le pare brise des C5.
Interdisons tout cela et rendons obligatoire d'être tout le temps à poil.
Ca c'est républicain !
A poil donc.

Monday, June 22, 2009

LE CON

Hier dimanche, ma bagnole tombe en panne.
Un dépanneur arrive.
"C'est votre batterie, elle es morte. Si vous voulez, je vous en vends une... 111 euros"
Dans ma petite tête de con je me dis : On est dimanche, il est dans son camion, il doit marger au moins 50% sur sa batterie. Aussi je décline la proposition.
Ce matin je suis aller chercher une batterie : 260 euros, plus le cambouis sur les mains, plus la galère.
Le con, c'est moi.

Friday, June 12, 2009

ZANINI

Wednesday, June 10, 2009

CRUSTACE

Ce matin, pour la première fois depuis plus de 20 ans, je suis passé sous la barre des 100 kilos.
Ce matin, pour la première fois depuis plus de 20 ans, je suis devenu une crevette.

Je n'imaginais pas que la maladie puisse un jour m'abaisser à cela.
Vade retro maladias

Wednesday, June 03, 2009

ETRE VIEUX

Etre vieux c'est sortir de chez le cardiologue en souriant parce qu'il vous a dit que tout allait bien... je n'imaginais pas que cela m'arriverait à 46 ans.

Ce week end nous avions des amis et leurs trois enfants à la maison.
Soudain nous entendons des coups dans la porte des toilettes... un enfant est enfermé à l'intérieur.
- Qui est dedans, demande mon épouse.
- C'est Anna, répond une petite voix.
Anna a 9 ans.
- Ne t'inquiète pas ma puce, tourne le verrou.
Bang, bang, bang dans la porte.
- Calme toi ma grande. Tu vois le verrou ? Tourne le.
Après trois minutes d'efforts la porte s'ouvre enfin et nous découvrons mon fils.
Ce petit fumier, qui n'a absolulent pas le droit de fermer la porte des toilettes àclef nous regarde et dit : C'était Anna.