Y vont nous faire une loi contre le niquab. Du moins ils en causent.
Et moi je dis qu'il faut en faire une plus générale et plus sevère que jamais.
Le niquab n'est pas républicain, comme la tonsure des moines tibétains, comme les spartiates des curés, comme les sacs à dos dans le métro, comme les robes sac à patates, comme les piercings dans le nez, comme les cocardes tricolores sur le pare brise des C5.
Interdisons tout cela et rendons obligatoire d'être tout le temps à poil.
Ca c'est républicain !
A poil donc.
Tuesday, June 23, 2009
Monday, June 22, 2009
LE CON
Hier dimanche, ma bagnole tombe en panne.
Un dépanneur arrive.
"C'est votre batterie, elle es morte. Si vous voulez, je vous en vends une... 111 euros"
Dans ma petite tête de con je me dis : On est dimanche, il est dans son camion, il doit marger au moins 50% sur sa batterie. Aussi je décline la proposition.
Ce matin je suis aller chercher une batterie : 260 euros, plus le cambouis sur les mains, plus la galère.
Le con, c'est moi.
Un dépanneur arrive.
"C'est votre batterie, elle es morte. Si vous voulez, je vous en vends une... 111 euros"
Dans ma petite tête de con je me dis : On est dimanche, il est dans son camion, il doit marger au moins 50% sur sa batterie. Aussi je décline la proposition.
Ce matin je suis aller chercher une batterie : 260 euros, plus le cambouis sur les mains, plus la galère.
Le con, c'est moi.
Friday, June 12, 2009
Wednesday, June 10, 2009
CRUSTACE
Ce matin, pour la première fois depuis plus de 20 ans, je suis passé sous la barre des 100 kilos.
Ce matin, pour la première fois depuis plus de 20 ans, je suis devenu une crevette.
Je n'imaginais pas que la maladie puisse un jour m'abaisser à cela.
Vade retro maladias
Ce matin, pour la première fois depuis plus de 20 ans, je suis devenu une crevette.
Je n'imaginais pas que la maladie puisse un jour m'abaisser à cela.
Vade retro maladias
Wednesday, June 03, 2009
ETRE VIEUX
Etre vieux c'est sortir de chez le cardiologue en souriant parce qu'il vous a dit que tout allait bien... je n'imaginais pas que cela m'arriverait à 46 ans.
Ce week end nous avions des amis et leurs trois enfants à la maison.
Soudain nous entendons des coups dans la porte des toilettes... un enfant est enfermé à l'intérieur.
- Qui est dedans, demande mon épouse.
- C'est Anna, répond une petite voix.
Anna a 9 ans.
- Ne t'inquiète pas ma puce, tourne le verrou.
Bang, bang, bang dans la porte.
- Calme toi ma grande. Tu vois le verrou ? Tourne le.
Après trois minutes d'efforts la porte s'ouvre enfin et nous découvrons mon fils.
Ce petit fumier, qui n'a absolulent pas le droit de fermer la porte des toilettes àclef nous regarde et dit : C'était Anna.
Ce week end nous avions des amis et leurs trois enfants à la maison.
Soudain nous entendons des coups dans la porte des toilettes... un enfant est enfermé à l'intérieur.
- Qui est dedans, demande mon épouse.
- C'est Anna, répond une petite voix.
Anna a 9 ans.
- Ne t'inquiète pas ma puce, tourne le verrou.
Bang, bang, bang dans la porte.
- Calme toi ma grande. Tu vois le verrou ? Tourne le.
Après trois minutes d'efforts la porte s'ouvre enfin et nous découvrons mon fils.
Ce petit fumier, qui n'a absolulent pas le droit de fermer la porte des toilettes àclef nous regarde et dit : C'était Anna.
Monday, May 25, 2009
L'ARGENT EST IL CONTAGIEUX ?
A cette question métaphysique d'importance, mon pote l'Epicier m'a répondu non. L'argent n'est pas contagieux... il ne se passe pas, il se prète et encore avec usure. Par contre l'argent est un agent de la parthénogenèse. Il se reproduit lui même dans la poche des riches.
Dernière chose, l'argent est un être social et sociable. Il propsère dans les comptes en Suisse mais dépérit dans les nourrins des pauvres et fini par disparaître totalement des poches des pauvres.
Et, comme le dirai mon ami HSBC, s'ils étaient moins dispendieux, ls pauvres auraient de l'argent.
Dernière chose, l'argent est un être social et sociable. Il propsère dans les comptes en Suisse mais dépérit dans les nourrins des pauvres et fini par disparaître totalement des poches des pauvres.
Et, comme le dirai mon ami HSBC, s'ils étaient moins dispendieux, ls pauvres auraient de l'argent.
Wednesday, May 20, 2009
DE L'EMOTION SANS DOUTE FACILE
Sur youtube, je regarde Britain's got talent. Un télé crochet en public.
On y cotoie le pire et l'extraordinaire... des tronches à porter de cabas remplis de poireaux dont s'échappent des voix venues d'ailleurs. Des moments qui me donnent la banane.
On y cotoie le pire et l'extraordinaire... des tronches à porter de cabas remplis de poireaux dont s'échappent des voix venues d'ailleurs. Des moments qui me donnent la banane.
Monday, May 18, 2009
CADEAU, CADEAU, CADEAU.
Pour les 3 ans de son filleul, qui est également mon fils, mon pote l'Epicier lui apporte un cadeau.
Une superbe cadre en bois dans lequel 9 ampoules changent de couleur de manière aléatoire suivant un rythme étrange.
Un très bel objet.
Mon fils, après avoir fait voler l'emballage et trépigner d'excitation, s'arrête net devant la lampe :
- C'est un cadeau ça ?
Une superbe cadre en bois dans lequel 9 ampoules changent de couleur de manière aléatoire suivant un rythme étrange.
Un très bel objet.
Mon fils, après avoir fait voler l'emballage et trépigner d'excitation, s'arrête net devant la lampe :
- C'est un cadeau ça ?
Thursday, May 14, 2009
OBESE OR NOT OBESE
- Enfin, enfin... je ne suis pas obèse bon Dieu.
- Ecoutez monsieur Roubaudi, vos problèmes de vues ne regardent que vous. Pour l'académie de médecine vous êtes obèse. Et tant que vous serez obèse nous ne commencerons pas le traitement.
- Mais je ne suis pas obèse bon sang ! Je suis, je suis...
- Gros.
Mais qu'est ce que c'est que cette médecine moderne !
- Ecoutez monsieur Roubaudi, vos problèmes de vues ne regardent que vous. Pour l'académie de médecine vous êtes obèse. Et tant que vous serez obèse nous ne commencerons pas le traitement.
- Mais je ne suis pas obèse bon sang ! Je suis, je suis...
- Gros.
Mais qu'est ce que c'est que cette médecine moderne !
Wednesday, May 06, 2009
T'ES GENTIL TOI
Depuis quelques semaines mon fils Melchior me caresse à l'occasion le visage de sa petite main potelée et me dit : T'es gentil toi.
A chaque fois mon coeur fond dans ma cage thoracique.
Avant hier j'ai eu une crise terrible et j'ai passé trente six heures dans mon lit, englué de susuer, de fièvre et de douleurs au foi.
Lorsque je me suis relevé mon fils qui était venu plusieurs fois me voir pour me demnder si j'étais malade, s'est approché et a caressé mon visage.
" T'es gentil toi... tu sens mauvais, mais t'es gentil"
Mon coeur a fondu quand même.
A chaque fois mon coeur fond dans ma cage thoracique.
Avant hier j'ai eu une crise terrible et j'ai passé trente six heures dans mon lit, englué de susuer, de fièvre et de douleurs au foi.
Lorsque je me suis relevé mon fils qui était venu plusieurs fois me voir pour me demnder si j'étais malade, s'est approché et a caressé mon visage.
" T'es gentil toi... tu sens mauvais, mais t'es gentil"
Mon coeur a fondu quand même.
Thursday, April 23, 2009
RHINOCEROS
J'expliquais hier à mon fils Melchior (3 ans) et son copain Romain qu'ils ne devaient pas se battre à longueur de journée.
- Vous êtes des êtres humains, pas des animaux. Les hommes se parlent, échangent, discutent, palabrent mais ils ne se battent pas. C'est compris ?
Pendant que je leur expliquais, Romain me regardait avec de grands yeux sérieux, quasiment au garde à vous, tandis que mon Melchior sautait, tirait la langue, envoyait des regards à doite et à gauche, se marrait... enfin il faisait le guignol.
- Tu m'écoutes Melchior ?
- Oui.
- Qu'est ce que j'ai dit.
- Que je ne suis pas un rhinocéros.
- Ah...
- Les rhinocéros ils sont méchants et ils se battent, et moi je ne suis pas un rhinocéros.
Et il a foutu le camp.
Je suis assez fier de constater qu'à trois ans mon fils est déjà fan de Ionesco.
- Vous êtes des êtres humains, pas des animaux. Les hommes se parlent, échangent, discutent, palabrent mais ils ne se battent pas. C'est compris ?
Pendant que je leur expliquais, Romain me regardait avec de grands yeux sérieux, quasiment au garde à vous, tandis que mon Melchior sautait, tirait la langue, envoyait des regards à doite et à gauche, se marrait... enfin il faisait le guignol.
- Tu m'écoutes Melchior ?
- Oui.
- Qu'est ce que j'ai dit.
- Que je ne suis pas un rhinocéros.
- Ah...
- Les rhinocéros ils sont méchants et ils se battent, et moi je ne suis pas un rhinocéros.
Et il a foutu le camp.
Je suis assez fier de constater qu'à trois ans mon fils est déjà fan de Ionesco.
Friday, April 17, 2009
Wednesday, April 15, 2009
Tuesday, April 14, 2009
MES FILS MON BONHEUR
Vendredi dans la voiture :
- Dis papa, quand je serais grand, tu me donneras ton manteau rouge ?
- Sur fils.
Lundi suivant dans la voiture.
- Dis papa, quand je serais grand, tu me donneras ta veste noire ?
- Sur fils. Mais pourquoi veux tu mes vétements ?
- Parce que tu es l'homme le plus classe que je connaisse.
Que pourrais je demander de plus ?
Un foi en bon état peut être ?
- Dis papa, quand je serais grand, tu me donneras ton manteau rouge ?
- Sur fils.
Lundi suivant dans la voiture.
- Dis papa, quand je serais grand, tu me donneras ta veste noire ?
- Sur fils. Mais pourquoi veux tu mes vétements ?
- Parce que tu es l'homme le plus classe que je connaisse.
Que pourrais je demander de plus ?
Un foi en bon état peut être ?
Monday, April 06, 2009
HEIN DEI, HEIN DEI, HEIN DEI
"Ludovic tu as une pensée binaire... avec toi c'est soit l'un, soit l'autre. L'entre deux n'a pas de place dans ton raisonnement".
Voila ce qu'un jeune paltoquet de moins de 70 kilos a eu l'audace de m'assener en pleine face ce week end.
Je lui ai alors proposé soit de me présenter ses excuses immédiatement, soit de prendre mon poing sur le nez.
Il a opté pour la seconde option.
"Vois tu mon petit, lui ais je dit alors, tu viens de découvrir l'immense simplicité et la terrifiante efficacité de la philosophie militaire. Tu auras donc compris que je ne suis pas binaire mais militaire... Je suis le général de corps d'armée de la pensée chrétienne et occidentale"
Il a cru que je ne plaisantais pas.
Il a eu tort.
Il a passé le reste du week end à défiler au pas dans le jardin en hurlant : "Je suis un adepte de la pensée de Roubaudi ! Hein Dei, Hein Dei !"
Depuis ce matin mes vosins me regardent avec un drôle d'air.
Voila ce qu'un jeune paltoquet de moins de 70 kilos a eu l'audace de m'assener en pleine face ce week end.
Je lui ai alors proposé soit de me présenter ses excuses immédiatement, soit de prendre mon poing sur le nez.
Il a opté pour la seconde option.
"Vois tu mon petit, lui ais je dit alors, tu viens de découvrir l'immense simplicité et la terrifiante efficacité de la philosophie militaire. Tu auras donc compris que je ne suis pas binaire mais militaire... Je suis le général de corps d'armée de la pensée chrétienne et occidentale"
Il a cru que je ne plaisantais pas.
Il a eu tort.
Il a passé le reste du week end à défiler au pas dans le jardin en hurlant : "Je suis un adepte de la pensée de Roubaudi ! Hein Dei, Hein Dei !"
Depuis ce matin mes vosins me regardent avec un drôle d'air.
Tuesday, March 31, 2009
DIALOGUE AVEC LE FISC
- Monsieur Roubaudi pouvez vous m'expliquer pourquoi vous avez omit de déclarer vos revenus fonciers ainsi que vos droits d'auteur pour l'année 2007 ?
- S'il vous plait inspecteur. Ne schématisons pas. Je n'ai rien omis du tout... j'ai, je pense, seulement mal communiqué sur le sujet. En aucun cas je n'ai cherché à soustraire une part de mes revenus à l'impot. Ce n'est pas mon genre.
- Peut être... N'empêche que je vois, là, que vous n'avez pas déclaré...
- Ecoutez, je vais tacher de faire oeuvre de pédagogie. Il faut bien que vous compreniez la complexité inhérente à ce genre de montage financier. En apparence, et en apparence seulement, cela peut sembler être une fraude mais ça ne l'est pas. C'est une provision pour perte compensée sur 2007 en prévision du retournement conjoncturel des marchés financier sur l'année 2008. Pour être plus simple, c'est un mécanisme prudentiel anticipatif.
- Je ne comprends pas.
- Ah c'est le problème avec les français. Vous avez un rapport complexé avec l'argent. Vous préférez le diaboliser plutôt que l'apprivoiser. Je vais essayer de vous expliquer : Pour retenir les meilleurs, il faut leur assurer les meilleures rémunérations !? Vous me comprenez ?
- Beuh...
- Dans un marché mondialisé et libre, les meilleurs vont au plus offrant. Et comme je suis le meilleur de moi même, je dois m'assurer la meilleure rémunération possible.
- D'accord.
- Et dans le système fiscal actuel, je suis bien obligé de réattribuer une partie de mon chiffre d'affaire en prime exceptionnelle pour me garder. Vous comprenez ?
- Oui, mais ne pas déclarer...
- Oh je vous en prie. Vous êtes un homme sensé monsieur l'inspecteur. Si je ne pouvais pas m'attribuer une forte rémunération à cause de la pression fiscale, je me quitterai ! Parfaitement, j'irai chez un autre... peut être même chez un étranger.
- Non.
- Mais si inspecteur, mais si. Et que se passerait il l'année prochaine ? Hein ? je vous le demande ?
- Ben...
- Ben, peau de balle et ballet de crin ! Voila ce qui se passerait. Je me serai quitté et je n'aurai plus rien à déclarer et vous plus rien à encaisser.
- Mon Dieu.
- Vous avez enfin compris inspecteur. Je ne fraude pas, je sers la république.
- Heureusement que vous êtiez là monsieur Roubaudi. Pour un peu je voterai pour vous.
- Je vous en prie... Prenez cette enveloppe et n'en parlons plus.
- S'il vous plait inspecteur. Ne schématisons pas. Je n'ai rien omis du tout... j'ai, je pense, seulement mal communiqué sur le sujet. En aucun cas je n'ai cherché à soustraire une part de mes revenus à l'impot. Ce n'est pas mon genre.
- Peut être... N'empêche que je vois, là, que vous n'avez pas déclaré...
- Ecoutez, je vais tacher de faire oeuvre de pédagogie. Il faut bien que vous compreniez la complexité inhérente à ce genre de montage financier. En apparence, et en apparence seulement, cela peut sembler être une fraude mais ça ne l'est pas. C'est une provision pour perte compensée sur 2007 en prévision du retournement conjoncturel des marchés financier sur l'année 2008. Pour être plus simple, c'est un mécanisme prudentiel anticipatif.
- Je ne comprends pas.
- Ah c'est le problème avec les français. Vous avez un rapport complexé avec l'argent. Vous préférez le diaboliser plutôt que l'apprivoiser. Je vais essayer de vous expliquer : Pour retenir les meilleurs, il faut leur assurer les meilleures rémunérations !? Vous me comprenez ?
- Beuh...
- Dans un marché mondialisé et libre, les meilleurs vont au plus offrant. Et comme je suis le meilleur de moi même, je dois m'assurer la meilleure rémunération possible.
- D'accord.
- Et dans le système fiscal actuel, je suis bien obligé de réattribuer une partie de mon chiffre d'affaire en prime exceptionnelle pour me garder. Vous comprenez ?
- Oui, mais ne pas déclarer...
- Oh je vous en prie. Vous êtes un homme sensé monsieur l'inspecteur. Si je ne pouvais pas m'attribuer une forte rémunération à cause de la pression fiscale, je me quitterai ! Parfaitement, j'irai chez un autre... peut être même chez un étranger.
- Non.
- Mais si inspecteur, mais si. Et que se passerait il l'année prochaine ? Hein ? je vous le demande ?
- Ben...
- Ben, peau de balle et ballet de crin ! Voila ce qui se passerait. Je me serai quitté et je n'aurai plus rien à déclarer et vous plus rien à encaisser.
- Mon Dieu.
- Vous avez enfin compris inspecteur. Je ne fraude pas, je sers la république.
- Heureusement que vous êtiez là monsieur Roubaudi. Pour un peu je voterai pour vous.
- Je vous en prie... Prenez cette enveloppe et n'en parlons plus.
Monday, March 16, 2009
IL LEUR FAUDRAIT UNE BONNE GUERRE
A ceux qui doutent encore des bienfaits de la carrière militaire, j'espère que ces images martiales et triomphantes leurs feront comprendre leur erreur.
Thursday, March 12, 2009
SUIVANT QUE VOUS SEREZ PUISSANT OU MISERABLE
Le lanceur de chaussure irakien qui avait tenté de tataner G.W Bush vient d'être condamné à trois ans de prison.
3 ans.
Pour une chaussure lancée.
J'ai envie de pleurer.
Combien d'années de prison devrait on infliger à l'administration américaine qui a menti, et le reconnait aujourd'hui, pour pouvoir déclarer une guerre ?
3 ans.
Pour une chaussure lancée.
J'ai envie de pleurer.
Combien d'années de prison devrait on infliger à l'administration américaine qui a menti, et le reconnait aujourd'hui, pour pouvoir déclarer une guerre ?
Tuesday, March 10, 2009
COUPABLE
La semaine dernière en rentrant chez moi j'ai vu un homme qui titubait. Lorsque je l'ai croisé il s'est éffondré sur le trottoir.
Je me suis accroupi pour lui venir en aide. Dans un souffle, et dans une langue inconnue, il m'a fait comprendre qu'il avait faim, qu'il avait froid et qu'il était seul. Alors que je lui tendais la main pour l'aider à se relever un juge et un policier sont apparus :
- Attention monsieur. Cet individu est en situation irrégulière. En vertu de la loi, si vous lui venez en aide, vous serez passible d'une amende voire d'une peine de prison.
- Je veux juste l'aider à ...
- T'as pas entendu ce que t'a dit le juge connard. La loi interdit d'aider un irrégulier. Alors remet ta main le long de ta jambe.
- Mais si on le laisse là sans rien faire il va mourir de froid ou de faim. Et alors vous pourrez m'accuser de non assitance à personne en danger.
- Dura lex sed lex.
- C'est bien la preuve que les étrangers sont dangereux connard.
- Imaginons que je décide de ne pas aider cet homme mais de le sequestrer chez moi et de le nourir de force, qu'est ce que je risque ?
- Tout dépend s'il décide ou non de porter plainte.
- M'étonnerais qu'un clandestin veuille porter plainte connard.
- Très bien, donc je l'embarque ce pédé d'étranger...
- Dans ces conditions la justice n'a rien à vous reprocher monsieur.
- Tu veux un coup de main connard ?
Je me suis accroupi pour lui venir en aide. Dans un souffle, et dans une langue inconnue, il m'a fait comprendre qu'il avait faim, qu'il avait froid et qu'il était seul. Alors que je lui tendais la main pour l'aider à se relever un juge et un policier sont apparus :
- Attention monsieur. Cet individu est en situation irrégulière. En vertu de la loi, si vous lui venez en aide, vous serez passible d'une amende voire d'une peine de prison.
- Je veux juste l'aider à ...
- T'as pas entendu ce que t'a dit le juge connard. La loi interdit d'aider un irrégulier. Alors remet ta main le long de ta jambe.
- Mais si on le laisse là sans rien faire il va mourir de froid ou de faim. Et alors vous pourrez m'accuser de non assitance à personne en danger.
- Dura lex sed lex.
- C'est bien la preuve que les étrangers sont dangereux connard.
- Imaginons que je décide de ne pas aider cet homme mais de le sequestrer chez moi et de le nourir de force, qu'est ce que je risque ?
- Tout dépend s'il décide ou non de porter plainte.
- M'étonnerais qu'un clandestin veuille porter plainte connard.
- Très bien, donc je l'embarque ce pédé d'étranger...
- Dans ces conditions la justice n'a rien à vous reprocher monsieur.
- Tu veux un coup de main connard ?
Monday, March 09, 2009
CATASTROPHE
Il y a des maladies graves comme le cancer du pancréas ou un ongle incarné... mais on en guérit... ou on en meurt.
Puis il y a les maladies catastrophiques comme l'épathite C.
On en guérit me direz vous. D'accord, mais dans quelles conditions.
Je téléphonne l'autre jour à mon père :
- Le père !?
- Le fils.
- Bon ça y est, Pasteur à trouvé. J'ai pas la chikungunya mais une hépatite C.
- Ah. Et c'est quoi comme maladie ? C'est grave ?
- C'est terrible papa... le docteur m'a dit que je n'avais plus le droit de boire d'alcool.
- Fatalitas !!! Mais... mais pour combien de temps ?
- A vie papa ! A vie !
- Oh mon pauvre gars... et le vin, t'as le droit de boire du vin au moins ?
- Non. Pour lui le vin c'est aussi de l'alcool.
- Oh misère...
- Papa...
- ...
- Tu ne m'en veux pas dis. Ce n'est pas de ma faute tu sais.
- Plus de vin... Ah ça ! Ah ça !
- Papa, je t'en prie...
- Ecoute, c'est comme ça, il faut faire avec. Malgré tout, je ne te déshérite pas.
- Merci papa.
- Plus de vin... C'est terrible.
Puis il y a les maladies catastrophiques comme l'épathite C.
On en guérit me direz vous. D'accord, mais dans quelles conditions.
Je téléphonne l'autre jour à mon père :
- Le père !?
- Le fils.
- Bon ça y est, Pasteur à trouvé. J'ai pas la chikungunya mais une hépatite C.
- Ah. Et c'est quoi comme maladie ? C'est grave ?
- C'est terrible papa... le docteur m'a dit que je n'avais plus le droit de boire d'alcool.
- Fatalitas !!! Mais... mais pour combien de temps ?
- A vie papa ! A vie !
- Oh mon pauvre gars... et le vin, t'as le droit de boire du vin au moins ?
- Non. Pour lui le vin c'est aussi de l'alcool.
- Oh misère...
- Papa...
- ...
- Tu ne m'en veux pas dis. Ce n'est pas de ma faute tu sais.
- Plus de vin... Ah ça ! Ah ça !
- Papa, je t'en prie...
- Ecoute, c'est comme ça, il faut faire avec. Malgré tout, je ne te déshérite pas.
- Merci papa.
- Plus de vin... C'est terrible.
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